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Tribunes libres

Décembre 2022

Ensemble pour La Celle Saint-Cloud

L’évolution du marché de l’énergie caractérisée par une hausse durable des prix des énergies fossiles et par leur raréfaction à terme incite à la recherche de solutions alternatives. Des études géophysiques réalisées dans le cadre d’un projet en cours de géothermie destiné à alimenter en chaleur la résidence de Parly 2 au Chesnay-Rocquencourt ont montré l’intérêt pour notre ville d’une solution d’un réseau de chaleur alimenté par une centrale géothermique. Pour amortir les investissements nécessaires, nous nous associerions aux communes de Noisy-le-Roi, Bailly, Bougival et le Chesnay-Rocquencourt (hors Parly 2). Le réseau de chaleur s’adresserait aux ensembles collectifs équipés actuellement d’une chaufferie centrale au gaz. Le passage à la géothermie se fait par remplacement de la chaudière gaz par un échangeur de chaleur. Les équipements publics seraient connectés au réseau dans la mesure du possible. Le potentiel total identifié est de 120 GWh, compatible avec la capacité du doublet de puits. La mise en œuvre de ce projet passerait par la création d’un groupement d’autorités concédantes (les 5 communes), d’une société (sous forme SAS) chargée des forages et de la gestion de la centrale géothermique et constituée, d’une part, de la société ENGIE titulaire du permis d’exploitation et, d’autre part, de collectivités territoriales (à définir), de la désignation d’un délégataire de service public chargé de réaliser le réseau et de commercialiser la chaleur auprès des résidences.

Jean-Christian Schnell
ensemblepourlcsc@gmail.com

Ambition Celloise

Pour la première fois, depuis plus de 20 ans, le budget de la ville ne sera pas voté en décembre, mais courant janvier ; la raison invoquée par le Maire, est la non connaissance du futur coût de l’énergie. Les projections actuelles, doublées des économies déjà réalisées en réduisant la température dans les bâtiments publics : écoles, gymnases, piscine, mairie… permettent d’évaluer les futures dépenses, et ce report traduit plutôt un manque de préparation du budget. De plus l’excédent entre les recettes et les dépenses de fonctionnement appelé autofinancement, est supérieur à 3 ME. Il sert à financer en partie les investissements. Certes, vue la situation, il peut diminuer, mais dans le même temps, la ville vient de vendre pour 2,1 ME au bailleur I3F le terrain jouxtant la piscine afin d’y construire 48 logements sociaux. Voter le budget plus d’un mois après la date prévue initialement, entraine de facto un retard dans les investissements, car pour les lancer il faut que leurs montants soient inscrits  au budget puis votés. Autre conséquence, le débat d’orientation budgétaire, obligation réglementaire pour les communes, est reporté mi décembre. Le Maire expose au conseil municipal sa vision pour les 3 ans à venir Pour mémoire, en 2019, on apprenait que la médiathèque ouvrirait ses portes courant 2022 !, et en 2020 que la ville investirait pendant 3 ans plus de 10 ME par an ; on est loin du compte ! Notre groupe espère que cette année, le futur présenté soit sincère.

Jean-François Baraton, Isabelle Toussaint, Stéphane Michel, Carmen Ojeda-Collet
ambition-celloise.fr

Solidaires pour La Celle Saint-Cloud

Les travaux de création du cœur de ville devaient débuter il y plus d’un an, et nous ne voyons toujours rien venir. On est toujours dans les études préparatoires. Ce n’est évidemment pas le fait de l’opposition, puisque nous avons proposé ce projet, à partir du centre administratif, il y a 15 ans, bien avant que la majorité la reprenne à son compte, ainsi que celle d’une médiathèque digne de ce nom. Nous n’allons pas faire une affaire d’Etat de ce retard, puisque l’important est d’avancer, mais c’est l’occasion de rappeler nos réserves sur le projet qui est décidé. D’abord, concernant les logements sociaux qui devraient représenter au moins 25% des constructions. Le Maire prétend, avec une parfaite mauvaise foi, que ce n’est pas une obligation pour le quartier (alors qu’il a une attitude exactement inverse concernant Beauregard). Par ailleurs, il nous fait miroiter un projet d’accession « sociale » à la propriété, pour certains logements qui resteront cependant plus chers que dans le reste de la ville. Ensuite, nous constatons que le projet manque d’ouverture vers le reste de la ville, notamment la gare et Beauregard, et que nous risquons d’en rester à une simple opération immobilière sur un pâté de maisons. Cela traduit un manque total d’ambition pour notre ville, pour les décennies à venir. Enfin, on nous annonce la « haute qualité environnementale » du programme : le terme n’engage à rien, et nous demanderons encore et encore ce qu’il signifiera concrètement.

Olivier Blanchard et Marie-Pierre Delaigue
eag.valcsc@gmail.com

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